Pour commancer

Pour commancer
Les chevaux sont victimes de divers fléaux comme l'hippophagie, les maltraitance des propriétaires indigne, du rodéo etc...

certaines photo, témoignages, peuvent être dur pour les personnes sensibles donc si vous êtes dans ce cas fermez les ÿeux

Mina


Cliik' (à aller voir et à répondre!)

# Postato venerdì 17 marzo 2006 15:55

Modificato sabato 22 marzo 2008 14:29

Interview de Claire Starozinski (Présidente fondatrice de l'Alliance pour la suppression des corridas (janvier 2001))

Interview de Claire Starozinski (Présidente fondatrice de l'Alliance pour la suppression des corridas (janvier 2001))
Univers-nature - Vous avez créé l'Alliance pour la suppression des corridas il y a maintenant sept ans, votre tâche est immense, car la corrida, tout le monde "connaît", néanmoins l'idée qui y est le plus souvent associée c'est la fête, beaucoup oublient la souffrance de l’animal. Les images sont toujours festives...

Claire Starozinski - Je suis obligée d’assister à des corridas car les photos que je prends sont de celles que l’on ne montre jamais au grand public. On oublie l’animal, on l’occulte, ce n'est qu'un faire-valoir. Pourtant, si on veut aller un peu plus loin, il est avéré que le taureau est le véhicule expiatoire par excellence, noir avec des sabots fourchus et une longue queue, c'est la représentation que le Concile de Tolède donnait du... Diable, en l'an 425 !

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Univers-nature - Pouvez-vous nous décrire la préparation d’un taureau, son cycle de vie ?

Claire Starozinski - Il existe plusieurs types de spectacles taurins avec des animaux âgés de 1 à 5 ans et quoi qu’on en dise il y a quasiment toujours mise à mort. En outre, contrairement à ce qui est mensongèrement annoncé dans la publicité pour les corridas portugaises , les taureaux sont systématiquement mis à mort, mais loin des regards, dès leur retour au toril. "Sinon qu'en ferait-on ? Ils ne pourraient pas resservir...." m'ont confié des professionnels de la tauromachie.
Le taureau reçoit jusqu’à 1,50 mètre d’armes blanches dans le corps, entre les banderilles, la pique et l’épée.C'est mesurable et l’on ne peut pas déclarer qu'il ne souffre pas. Pour mémoire, sachez que le taureau ressent une mouche posée sur son épiderme qu’il chasse avec sa queue, comme tous les bovins, que dire alors des harpons, piques épées et poignards ?
Mais le pire est en coulisses :environ 40 % des taureaux ont les cornes coupées à vif, pour les raccourcir. De nos jours, avec les progrès technologiques, les bourreaux refont les cornes avec un chalumeau et de la résine pour que la fraude soit indétectable. c'est la pratique de L'afeitado, qui consiste à scier à vif cinq à dix centimètres de corne, puis à repousser la matière innervée vers la racine.

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Univers-nature - Quel est l’intérêt de cette opération au niveau des cornes ?

Claire Starozinski - L’intérêt est de diminuer toute perception spatiale de l'animal, les cornes du taureau jouant en quelque sorte le rôle d'antennes. Si on lui coupe les cornes, le taureau perd tous ses repères. Ce procédé indigne revient aussi à le diminuer psychologiquement. Les toreros, qui peuvent gagner jusqu'à 1 600 000 francs pour une seule prestation, prennent de moins en moins de risques, en exigeant ces amputations ignobles qui les rassurent.

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Univers-nature - Avant que le taureau n'entre dans l’arène, est-ce qu’il est travaillé de façon à être plus agressif ?

Claire Starozinski - Outre l'afeitado, des sédatifs identifiés lors d'autopsies leur sont parfois administrés. Sur 6 000 taureaux tués en 1997, vingt-sept prélèvements ont été analysés et quatre ont révélé la présence de produits illicites. On a retrouvé des traces de Flumixin, un anti-stress qui tranquillise et favorise l’endormissement et des traces de Fénylbutazona, un anti-inflammatoire pour dissimuler des boiteries et éviter qu’ils ne ressentent la douleur et pour qu’ils courent, car il y a de plus en plus de taureaux faibles.
Univers-nature - Des taureaux faibles ?

Claire Starozinski - Le nombre de corridas augmentant de façon significative, il faut produire toujours plus. Les animaux, nourris aux aliments composés, évoluent dans des espaces de plus en plus réduits et manquent de qualité musculaire. La plupart s'agenouillent, pitoyables, dès leur entrée en piste. Il tombent sur les deux pattes avant, c’est lamentable. Tous les aficionados se plaignent, mais c’est toujours la faute du taureau bien entendu et le matador ne peut pas "exprimer son art" car il a tiré un taureau faible.
Ou bien un taureau manso. ce dernier est moins bête que les autres. C’est celui qui a compris qu’en fait, il fallait charger l’homme et non le chifffon rouge.

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Univers-nature - Combien de temps le taureau reste-t-il dans l'arène ?

Claire Starozinski - Pour une corrida formelle comme pour tout spectacle taurin le taureau est travaillé pendant 1/4 d’heure, c’est très règlementé. Car bout d’1/4 d’heure l’animal a compris que c’est dans l’homme qu’il faut charger, donc ils ont 1/4 d’heure pour le tuer, jamais plus.
La corrida c’est une vaste supercherie, tout est calculé pour que ce soit l’homme qui gagne, ce n’est donc en aucun cas un combat d’égal à égal.
Dans le cas du taureau manso les choses sont différentes, pour les aficionados c'est un criminel car il est moins bête que les autres et il ne va pas chercher le chiffon rouge, c’est dans l’homme qu’il fonce, c’est un taureau dangereux pour eux et vite, très vite, ils le tuent pour en finir, car un taureau manso ne se prête pas au jeu de la cape.

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Univers-nature - Qu’est-ce qui fait que le taureau est attiré plus par la cape que par l’individu ? Il y a une préparation ?

Claire Starozinski - On ne peut pas vraiment l'expliquer. Les vaches sont testées à l'aide d'une petite pique, pour déceler si leur progéniture sera combative, certaines iront à l’abattoir, les plus agressives deviendront reproductrices. Ainsi, ils savent tout de suite le taureau qui va se prêter au "jeu". Il y a également de plus en plus de croisements génétiques, il existe même un élevage qui pratique l’insémination artificielle et fabrique des taureaux éprouvettes, l’Elevage de Domecq. C'est ainsi qu'on arrive, par des croisements génétiques, à produire des animaux plus dociles, plus collaborateurs, de façon à faire prendre de moins en moins de risques au torero et surtout à donner au public ce qu’il veut, c’est-à-dire la mise en valeur du torero avec les passes. Le taureau on s’en moque, c’est un prétexte, un faire-valoir.
Avec un taureau Camargue, ils ne s’amuseraient jamais à cela. Le Camargue ne regardera même pas le chiffon, ce qui l’intéresse c’est de prendre l’homme et de le faire sauter en l’air. Avec ces taureaux là, on fait des courses camarguaises, l’homme court et il essaie d’arracher les ficelles qui sont placées aux cornes du taureau et l’animal ensuite retourne dans son pré.

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Univers-nature - Il y a d’autres victimes dans l’arène dont on parle moins souvent, ce sont les chevaux, ils sont aveugles pendant la corrida...

Claire Starozinski - On leur enfonce du papier journal profondément dans les oreilles, ils ont les yeux bandés, le cheval est terrifié, totalement terrifié. Il est cassé, c’est du matériel, Les professionnels en parlent en disant "j’ai cassé beaucoup de matériel cette année". En leur faisant faire systématiquement plusieurs fois les mêmes mouvements, au niveau des ligaments il y a beaucoup de dégâts. Les chevaux sont très souvent drogués pour éviter qu’ils ne fassent un écart. Les chevaux toreros vivent moins longtemps et quand ils ne peuvent plus servir, ils sont souvent abandonnés. C’est ainsi que des associations de protection animale récupèrent des chevaux terrorisés qu’on ne peut pas monter et qui vivent toujours dans la peur.

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Univers-nature - Au niveau économique la corrida draine-t-elle beaucoup d’argent,mis à part le prix des places onéreux, d’où vient cet argent, et la corrida génère-t-elle un grand nombre d'emplois ?

Claire Starozinski - C'est évident. Il y a un poids économique énorme : la commercialisation de la viande et du cuir (même si un taureau mort n'est vendu que 5000 F). L’élevage, le fourrage, les costumes, les banderilles, les piques, les épées, les chevaux, les équipes des matadors... c'est une véritable industrie.
Toutefois, ce n’est pas tant la corrida qui génère autant d’argent, la féria de Nîmes attire 1 500 000 personnes pendant 4 jours, mais seuls 20 % viennent pour les corridas ! Les hôtels sont complets, certains restaurants font le 1/6 de leur chiffre d’affaires, les bars n’en parlons pas...

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Univers-nature - Que serait la féria sans corrida ?

Claire Starozinski - Possible... Notre credo : féria, oui, corrida, non, car on peut très bien faire la fête sans prendre pour prétexte la torture d'un animal : on le fait bien ailleurs...

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Univers-nature - Qui finance la corrida ? Est-ce qu’il y a des subventions publiques ou est-ce uniquement des fonds privés ?

Claire Starozinski - Evidemment qu’il y a des subventions publiques : subventions du Conseil général, subventions du Conseil régional et des mairies, avec l’argent public, plusieurs millions.

Univers-nature - La corrida en France, c'est combien de villes ?

Claire Starozinski - Tous les ans, je fais le recensement des villes de sang. Il y en a 58 en France, avec pose de banderilles, effusion de sang et mise à mort.

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Univers-nature - Le taureau, juridiquement, est reconnu comme un animal domestique. Si vous maltraitez votre chien ou votre chat, vous êtes passible de...

Claire Starozinski - Mais il y a une exception à l’Article 521 du Code Pénal. Cette exception s’applique lorsqu’une tradition ininterrompue peut être invoquée, et elle s’applique aux combats de coqs et aux corridas.

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Univers-nature - Vous dites tradition, pourtant il y a des villes où la tauromachie avait disparu et où elle réapparait, dans ces cas on ne peut plus parler de tradition ininterrompue ?

Claire Starozinski - La Jurisprudence leur est de plus en plus favorable. Au départ il s'agissait de "tradition locale", ensuite c'est devenu "ensemble démographique"
Par exemple à Toulouse, même s’il n’y a plus d’arène dans la ville, il faut prouver qu'il y a eu désuétude des moeurs, c’est-à-dire que les gens ne veulent plus de corrida. C’est la raison pour laquelle l'Alliance a fait réaliser un sondage par IPSOS à Toulouse. Il nous a coûté extrêmement cher, mais il a prouvé que dans la Haute-Garonne, 81 % des habitants estiment que la corrida ne fait pas partie de leur culture. C’est avec cela qu’on va aller devant le Juge. On a trois procès de ce genre en cours....

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Univers-nature - Comment expliquer cette contradiction : relative impopularité de la corrida d’après les sondages, tandis qu'au niveau juridique, on va plutôt dans le sens d’une valorisation ?

Claire Starozinski - J’ai créé cette association il y a sept ans. Avant cette date, les pro corrida n'avait quasiment jamais trouvé personne en face. Au tout début, lorsque la corrida s’est implantée en France, il y a 150 ans, certains se sont élevés et puis, petit à petit, ils l'ont laissée s'installer avec l’aide d’intellectuels, comme Montherlant, Cocteau etc. Des intellectuels qui n’avaient aucun respect de la vie. Avec leur aide, la corrida s’est maintenue et a réussi à grandir.

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Univers-nature - Peut-on parler d'une tradition européenne ?

Claire Starozinski - Non, la corrida est d’origine purement Espagnole, mais comme nous sommes très proches de l’Espagne, elle a fait son entrée en France dans le Sud avec l’immigration espagnole,

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Univers-nature - N'est-ce pas trop dur d'être à la fois sur le terrain, de vivre sur place, à Nîmes, et d'afficher ses opinions anti-corrida publiquement à la tête de L'Alliance pour la suppression des corridas ?

Claire Starozinski - Vivant sur place, cela me permet d'avoir accès à certaines informations, mais c’est une position très difficile à tenir. Je mène mon combat dans le respect de l'autre, qu'il aime ou pas la corrida. traiter les aficionados d'assassins" ou de "sanguinaires" irait complètement à l’inverse du droit des animaux. Si l’on respecte les animaux, la moindre des choses c’est de respecter les hommes.
A partir du moment où l’on insulte, on ne peut s’attendre qu’à recevoir des insultes en retour, c’est une notion essentielle à intégrer .
Depuis 34 ans, je vis à Nîmes, une ville où tout tourne autour de la tauromachie, mais je ne pouvais plus supporter de me sentir complice et de me taire. C'est pourquoi j'ai créé l'Alliance et on a déjà plusieurs résultats à notre actif.
Les gens avec lesquels je travaille sont une poignée de bénévoles, et quand je dis poignée de bénévoles, c’est justement parce qu’il est très difficile de trouver des gens qui ont le courage de leurs opinions ! Depuis que l’association existe, je constate une évolution dans les mentalités et lorsque les gens réalisent que l’association est digne et crédible dans ses propos, ils osent déclarer qu’ils sont anti-corrida et qu'ils adhèrent à l’Alliance. Voilà pourquoi je tiens absolument à conserver cette réputation de crédibilité et de dignité.


Interview :Univers-nature ( http://www.univers-nature.com/interviews/corrida.html )

# Postato sabato 18 marzo 2006 09:04

A méditer...

samedi 31 janvier 2004

au Haras National d'annecy, journée portes ouvertes

Présentation d'étalons

de 9h 30 à 17 h

Vous pouvez déjeuner sur place.

Au menu



! ! ! "sauté de poulain de trait façon bourgignon" ! ! !



haras.annecy@haras-nationaux.fr

Donnée: Site de L'Oeuvre de Pech Petit (http://pech.petit.free.fr/)

# Postato sabato 18 marzo 2006 09:21

histoire tirée de la réalité. NON à l'hippophagie!

Non à l'hippophagie!
Un cheval, ça ne se mange pas!!
TROP DE CHEVAUX SONT MALTRAITÉS AVANT DE FINIR DANS VOTRE ASSIETTE. CELA NE PEUX PLUS DURER, SI VOUS AIMER LES CHEVAUX, VOUS DEVEZ AGIR
S'IL VOUS PLAIT!
IL FAUT AGIR!!
CHAQUE ANNÉE PLUS DE
2 MILLIONS DE CHEVAUX PÉRISSENT VICTIMES DE L'HIPPOPHAGIE.
IL FAUT ARRÊTER CE MASSACRE!!
J'étais dans mon box, j'étais heureux.
Mais ils sont venus. Moi, innocent, j'ai passé la tête par la porte de mon box et j'ai poussé un joyeux henissement en voyant tant de monde venir me dire bonjour. Et là, je les ai vu.Puis j'ai entendu ces mots que je n'ai pas compris: "on ne peut pas avoir autant de chevaux, il faut bien se débarrasser de ceux qui ne nous sont pas indispensables.
Or, Ange n'a pas eu de très bons résultas aux derniers concours.
" Ange", c'est moi. "C'était moi".
Ils m'ont emmené dans un van que je ne connaissais pas. Dedans, il y avait aussi Canelle, une ponette qui s'était blessée à la jambe la semaine dernière. On a fait un voyage assez long puis ils nous ont fait descendre dans une cours. Ca sentait quelque chose.
Le sang, la mort, le crottin...
Puis ils nous ont fait monter dans un gros camion oú il y avait déjà beaucoup de chevaux et poneys. Ils criaient...
Mais ce n'était pas un henissement que je connaissais.
C'etait un henissement de peur, de douleur, de détresse.
Et là, j'ai commencé à ressentir la peur. La vraie peur.
Cette peur que l'on ressent quant on ignore quelque chose de capital. Dans le camion, l'odeur s'est amplifiée. C'était à la limite du suportable. Puis le camion a démaré.On a roulé longtemps. J'avais faim, j'avais soif. En voyage, j'ai fait connaissance du cheval qui était à côté de moi. C'était Indy, un hongre. Il avait une blessure qui s'infectait peu à peu à la jambe. Puis ils ont fait monter d'autres chevaux. Pour qu'on se pousse, ils nous ont frappé. Et là, Indy a trébuché. Il est tombé. Et un cheval lui a marché sur la jambe. Il ne pouvait plus se relever. Aprés quelques heures de souffrances horribles, il s'est éteint. Puis son corps a commencé à sentir. C'était horrible. Peu à peu, d'autres chevaux se sont éteints. De soif, de faim, de blessures, de desespoir. Enfin, le camion s'est arrèté. Ils ont
ouvert la porte. La lumière m'a aveuglée. Les autres chevaux voulaient sortir. Ils m'ont poussé. Je me suis tordu la jambe. J'ai eu mal. Mais j'était obligé d'avancer dans d'interminables couloirs hantés par le sang, la peur, la mort. J'ai entendu un cheval crié, j'ai reconnu Canelle. Ma petite Canelle si courageuse. Puis on est arrivé dans une grande salle avec un sol en fer.Ils ont fermé la porte et nous on laissé là. Pas à boire, pas à manger. Un à un, beaucoup de chevaux sont morts. Ma Canelle aussi. Puis, un jour, ils sont venus me chercher. J'ai eu à boire. C'était bon. C'était la dernière chose que j'avais eu de bon dans ma vie. Ensuite, je suis entré dans une salle oú l'odeur, l'ambiance, m'a fait paniquer. Je me suis cabré, je me suis pris un coup de gourdin dans les jambes. Puis, il est entré. J'ai senti quelque chose s'enfoncer dans ma gorge. J'ai eu mal.
Je me suis senti faible.
Je me suis couché.
Ou plutôt, je suis tombé.
Et j'ai su.
J'ai eu mal au coeur.
J'ai fermé les yeux.
Noir.....





Non à l'hippophagie!
Un cheval, ça ne se mange pas!!
TROP DE CHEVAUX SONT MALTRAITÉS AVANT DE FINIR DANS VOTRE ASSIETTE. CELA NE PEUX PLUS DURER, SI VOUS AIMER LES CHEVAUX, VOUS DEVEZ AGIR
S'IL VOUS PLAIT!
IL FAUT AGIR!!
CHAQUE ANNÉE PLUS DE
2 MILLIONS DE CHEVAUX PÉRISSENT VICTIMES DE L'HIPPOPHAGIE.
IL FAUT ARRÊTER CE MASSACRE!!
histoire tirée de la réalité. NON à l'hippophagie!

# Postato martedì 21 marzo 2006 10:54

NON à l'hippophagie

Les chevaux sont épuisés. De mauvaise grâce, ils se laissent tirer par la bride hors des camions, qui arrivent de Lituanie et viennent faire étape dans ce centre vétérinaire aux confins de la frontière polono-tchèque. Certains boitent, d'autres souffrent de lésions internes et de blessures, d'autres encore sont prostrés sur les genoux de leurs jambes antérieures, saignat des naseaux et des flancs, résultat des cahots de la route et des chocs contre les parois et les barreaux du véhicule. Ils boivent avidement l'eau dont ils ont été privés trop longtemps. Les vingt et une bêtes roulent depuis plus de vingt heures et ils en ont encore pour .... 3 jours, destination: Cagliari, en Sardaigne, soit un calvaire de plus de trois mille kilomètres à travers sept pays européens de la Baltique à l'Italie et avec l'abattoir en fin de parcours.
Même destination et même parcours d'enfer pour un second véhicule qui vient de se ranger le long de la façade d'un gris sale du centre vétérinaire de Zebrzydowice. Il vient du nord de la Pologne et son équipage ne prend même pas la peine de décharger les bêtes et de la abreuver. D'ailleurs, tant le vétérinaire polonais que son collègue tchèque se contentent d'un bref regard à travers les barreaux du bahut, avant d'accorder la persmission aux transporteurs de poursuivre leur route.
Toutes proporions gardées, les conditions de transport sont pires encore chez les polonais, dont le camion vibre et tremble des coups de sabots et des déplacements erratiques des vingt-six chevaux qui y sont entassés sur un espace réduit. Si réduit, qu'au moindre choc, les bêtes se donnent mutuellement des bourrades dans les côtes, malgré les brides de grosses cordes qui les retiennent à la paroi du véhicule, mais leur écorchent yeux et naseaux à la moindre tension.
Le stress et la douleur rendent les animaux agressifs.
Certains s'agitent dans tous les sens, mordent leurs voisins, essaient de se cabrer, malgré l'exiguïté de leur enclos.
Un bai glisse sur le sol recouvert d'une mince couche de paille et atterit entre les sabots nerveux de ses voisins.
Marchands ou transporteurs, peu se soucient en réalité de la fragilité du cheval, qui a besoin de 60 litres d'eau par jour en période de canicule et supporte encore moins bien que les bovidés, les longs transports par route.
Une totale indifférence qu'illustre, en l'occurence, la maltraitance généralisée, l'insuffisance des plages de repos et l'absence d'une surveillance vétérinaire digne d ece nom. Que des milliers d'équidés soient blessés ou même meurent en route laisse les maquignons parfaitement de marbre, dans la mesure où une certaine part de "déchets" est incluse dans le prix de revient.

Les chevaux destinés à l'abattoirs ont droit à un repis de 24 heures pour être nourris, soignés et se coucher sur la paille, indépendamment des deux haltes d'une heure chacune également prévues entre les étapes. Telles sont du moins les directives de Bruxelles auxquelles doivent théoriquement se soumettre les convoyeurs d'animaux.
Théoriquement, car les pauvres bêtes ont déjà réintégré leur bahut après trois heures à peine, avec la bénédiction du service vétérinaire local, qui a apposé son cachet de conformité sur la feuille de route, confirmant 'l'excellent état d'hygiène et de confort dans lequel voyagent les animaux, conformément à la législation en vigueur.
C'est dans un état d'abrutissement et de fatigue avancé que qu'ils arriveront après quatre jours et cinq nuits de souffrance à l'abattoir de Cagliari, l'un à l'oeil crevé, l'autre une jambe cassée et un hongre des plaies suppurantes à l'arrière train.
Un calvaire de trois mille kilomètres qui dans quelques heures va prendre fin par un coup de marteau.
NON à l'hippophagie

# Postato martedì 21 marzo 2006 10:56